Psychologie transpersonnelle

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Dans notre Institut, la psychologie transpersonnelle relie le corps, le mental, les relations et la spiritualité ou la terre, l’air, l’eau et le feu. Car ces quatres dimensions constituent tout le champs de l’expérience humaine.

La Psychologie transpersonelle est aussi appelée holistique. C’est une démarche qui a pour objectif l’éveil de la conscience, et l’épanouissement de la personne. Elle étudie l’évolution de la conscience sur ses differents plans.

Le bien-être de l’esprit constitue un besoin fondamental. La notion de psychologie évolutive commence à se développer dans nos sociétés.
Depuis des décennies, marqué par l’analyse freudienne, une théorie assez bien reçue est que la psychologie s’intéressait au mal-être et non au bonheur.
Pourtant, certains psychologues refusent de se limiter aux problématiques. La tendance actuelle dans la littérature psychologique est de s’ouvrir à une recherche axée vers la question de comment nous pouvons accéder à un état mental positif, et réaliser le bonheur individuel. La « psychologie positive » est un mouvement qui étudie les dynamismes du bonheur.

A. Maslow a montré que le développement de la conscience répond à l’accomplissement de besoins qui évoluent.
De là est née la compréhension que la psychologie doit inclure la thérapie jusqu’à l’éveil spirituel.

Théorie récente, la psychologie évolutive n’en est pas moins enseignée dans les programmes universitaires aux Etats-Unis après avoir pris une place dans la clinique. Elle permet à l’individu sensibilisé aux nouveaux outils psychologiques de se servir de son énergie personnelle et de l’appliquer à des domaines spécifiques afin d’accroitre son bien-être.

La psychologie évolutive adopte une conception positive de la nature humaine. Elle n’adhère pas au point de vue de Freud, selon lequel les gens sont essentiellement soumis à des pulsions destructrices qui proviennent de leur inconscient et qu’il faut controler. Elle opte plutot pour un fondement issu de la pensée humaniste et transpersonnelle selon lequel les individus sont mus par une force constructive. Les peurs ne sont que des mécanismes de protection de la vie, les névroses sont perçus comme un appel à un équilibre intérieur, etc. Le terme positif a donc été utilisé pour corriger le déséquilibre antérieur relatif à l’importance accordée aux éléments dits négatifs de la personne. Ainsi, la psychologie évolutive adopte une vision de la santé qui ne réfère pas exclusivement à l’absence de maladie mentale. Elle rejoint en ce sens les démarches de Freud, Jung et Assagioli. Sa démarche est synthétique, elle propose un chemin de maturation.

La psychologie trans-personnelle et évolutive ouvre la recherche psychologique vers la dimension spirituelle de l’existence. Son domaine regroupe donc toutes les expériences de la conscience humaine, en étudiant plus particulièrement les états et les processus par lesquels les gens ressentent les profondes expériences dites spirituelles. Pour marquer son caractère ouvert, certains spécialistes utilisent le terme de psychologie évolutive.

Cette démarche de la psychologie explore les possibilités latentes de l’être humain.

La psychologie évolutive étudie les domaines de l’estime de soi, de l’amour, de la créativité, du dépassement de soi, du bonheur . . .

Chercher à promouvoir le meilleur et pas seulement s’occuper de réparer le pire!
La psychologie positive est née lors du passage de Martin Seligman à la présidence de l’American Psychological Association, en 1998. Ce n’est pas une approche qui prétend avoir créé quelque chose de nouveau. Et, même si elle est encore peu connue, elle constitue un mouvement fort qui regroupe des praticiens et chercheurs qui, adoptent une perspective positive de la pratique.

Cette thérapie s’appuie sur l’étude des éléments positifs présents dans l’existence d’un individu et s’attache à « l’amélioration du bien-être et de la qualité de vie ».

Lors du sommet international,le Dr Frisch a exposé les conclusions de ses recherches sur le bonheur.
« . Environ 40 % de votre bonheur sont hérités de vos parents (leur influence à tous les niveaux). Les autres 60 % sont composés de critères spécifiques et universels qui vont de la santé aux schémas relationnels, en passant par les objectifs à atteindre.

Nous avons tous en nous une aptitude naturelle au bonheur et, dans une large mesure, il nous appartient de décider si nous allons, ou non, lui donner sa chance.

« Et si on décidait… d’être plus heureux ?
L’optimisme rend plus imaginatif. T. Amabile consacre sa vie à comprendre les mécanismes de la créativité. Avec ses étudiants, elle a étudiée 238 personnes travaillant sur des projets créatifs dans plusieurs secteurs. Sa découverte: La créativité est intimement liée à la joie. Les gens ont plus de chance de trouver la bonne idée quand ils ont été heureux la veille. C’est un cycle vertueux. La joie d’une journée est un bon indicateur du niveau de créativité de la suivante.
Sans optimisme, impossible d’espérer changer la face du monde. Ou, plus modestement, de faire bouger la société. Martin Hirsch, président d’Emmaus France et directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire, n’en manque pas. Et ça marche. Il raconte avec gourmandise son combat victorieux contre les distributeurs de friandises dans les écoles. On nous disait: C’est impossible, vous n’arriverez pas à les interdire, confie-t-il. Pourtant, ce sera chose faite à la rentrée prochaine. Ses homologues européens sont bluffés.
Ce qui donne le moral aux gens, c’est le sentiment de pouvoir agir sur leur environnement. L’optimiste, c’est celui qui voit un problème et cherche à le résoudre. Il est facile d’être pessimiste. L’optimisme est de volonté, selon la formule du philosophe Alain.

Le psychiatre Christophe André (Vivre heureux, psychologie du bonheur) en distingue deux sortes. Le premier, explique-t-il, est un moyen de défense qui s’apparente au déni de la réalité. C’est la politique de l’autruche. Et puis il y a une deuxième forme d’optimisme: face à l’incertain, supposer qu’il existera une issue favorable et agir pour la faciliter. » (L’Express du 31/01/2005)

La VOIE évolutive s’intéresse à la prise de conscience du role destructeur de notre égoisme et la nécessité de son dépassement.
Elle implique la non-violence, le détachement, l’attention, la créativité, la bienveillance inconditionnelle, l’art de voir et d’écouter.

Elle conduit à l’harmonie entre le cerveau, le coeur et les mains.

L’apparition de la psychologie évolutive est une conséquence des recherches en psychologie transpersonnelle, qui prennent en compte l’inconscient supérieur. Elle rejoint la sagesse chinoise de Mencius, et les connaissance du Védanta.
Véritable voie d’éveil spirituel, la psychologie évolutive peut s’apprendre par correspondance.

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